recherche avancée

Chargement
Papam Faya
Ville
Lillebonne
Création
01/01/2005

Papam Faya naît entre 2005 et 2006, sur les bancs du lycée de Lillebonne. Du simple « bœuf » entre potes aux concerts locaux, Oceng Oryema (batterie, chant), Nino Delaune (guitare, chant), Marius Lebret (clavier, chant) et Cyril Blanchart (basse) composent leurs premiers morceaux. Les 4 musiciens haut-normands se font rapidement une réputation, grâce à un répertoire pop-soul-funk étonnant pour des jeunes, invitant un public varié à les suivre et suscitant l’intérêt des médias locaux.

Premier pas avec « Love me on the Boogie » (2007)

Riches d’un répertoire funky qui les hisse au premier plan des groupes de la région (Paris Normandie) le premier projet du groupe est encensé comme « novateur et original » par le dispositif « Envie d’Agir » en 2007. Coup de pouce qui leur permet de sortir « Love Me On The Boogie » la même année et d’être remarqué notamment par Denis David, qui leur proposera d’assurer la première partie de Bjorn Berge au Centre Culturel Juliobona. Premières interviews, premier passage radio pour la promotion de l’album, les Papam Faya seront invités à jouer dans divers festivals locaux (Ouest Park, Les Masquarets…), puis au Luxembourg, en première partie de Geoffrey Oryema (Festival OMNI, Neumünster). 

Le premier album « The Hand » (2012), Pop, Funky…et Soul !

Après l’arrivée d’un nouveau bassiste, Jonathan Toutain, et du pianiste T.R. Josset, le groupe retrouve les chemins des studios en 2011 pour écrire un nouvel album. Quelques concerts, au 106 (Rouen), dans la région havraise (Centre culturel de la Pointe de Caux, Fête du Quartier de l’Eure au Havre…) et une participation au Festi’Valasse (aux côtés d’Asian Dub Foundation, Danakil, Pablo Moses…) juste avant de sortir le 10 titres « The Hand », concocté sur un an dans le Green Parrot Studio. L’opus, naviguant entre mélodies pop funk et rythmes soul, est disponible depuis le 20 Octobre 2012. Il donne lieu à un concert de sortie à l’Arcade (Notre Dame de Gravenchon), ouvrant au groupe de nouvelles portes. 

« OVNI Funk tricolore », « rythmé, entraînant et original » pour Roads, «mélodies variées et léchées, rythmes funk entraînants » pour Paris Normandie, l’album est remarqué par les radios Résonance et NRJ, avec interviews à la clef et diffusion du titre « O’Time » sur les ondes. En novembre, le groupe est appelé à jouer aux côtés de Shaka Ponk (remplacé par Peter Doherty) et de Marcel et son Orchestre pour la Fête de l’Humanité de Rouen. En Décembre 2012, alors que Serge Levaillant salue « un disque ancré dans le répertoire funk et très original », ils sont invités avec Leila Bounous dans l’émission Sous les étoiles exactement sur France Inter. L’occasion de présenter « Lose my mind », deuxième extrait de l’album, et d’interpréter en live deux titres acoustiques. 

« The Hand » veut porter un message de solidarité ; appelle à vivre la musique comme hédoniste et festive, mélangée et unificatrice. Esprit Peace & Love et résolument funky s’entrecroisent, faisant apparaître les liens tissés entre les générations, et la porosité des frontières établies. A travers des mélodies accrocheuses, un appel permanent à la communion autour du groove , Papam Faya semble n'obéir qu'à trois principes auxquels il est difficile de ne pas souscrire : « Leave your ego, Play the music, Love the people ».

discographie

Love me on the Boogie

  • 1. Intro 0:56
  • 2. Can U dance 3:44
  • 3. If you got groove 4:26
  • 4. Let the funk 4:00
  • 5. Goodbye 4:15
  • 6. Love me on the boogie 5:37
  • 7. Luxury shoes 5:25
Basse : Cyril Blanchard
Batterie : Oceng Oryema
Claviers : Marius Lebret
Guitare(s) : Marius Lebret
Guitare(s) : Nino Delaune
Violon : Emmanuelle Delaune
Voix : Nino Delaune
Voix : Oceng Oryema
Voix : Marius Lebret


Provenance du disque : FABRIK A SONS

news